Accompagner le projet d’établissement

Projet d’établissement ou de service, projet social… beaucoup de structures doivent écrire des projets pour définir leur cadre d’actions sur plusieurs années.
Il s’agit généralement d’organiser des temps de travail articulés autour de grandes étapes : l’évaluation, le diagnostic, les projections.

Au-delà des enjeux financiers, la réécriture du projet charrie son lot d’interrogations : quand démarrons-nous le travail ? Qui associons-nous aux différentes étapes ? Comment récoltons-nous les données à partir desquelles nous identifions les enjeux majeurs ? Comment le travail enclenché peut-il déjà permettre à l’équipe de porter les projections à venir ? Sur quelles dimensions du travail sollicite-t-on un appui extérieur ?

Le rapport au re-travail du projet d’établissement est ambivalent. Tantôt fastidieux et peu motivant, notamment du fait du traitement de nombreuses données et du surcroît de travail engendré. Tantôt nécessaire et salutaire tant il représente une respiration et une occasion privilégiée de se raconter et d’analyser ce que nous vivons.

Comment fait-on ?

Il nous apparaît qu’un des enjeux majeurs de ce travail est de favoriser l’enthousiasme des concerné·es. Pour ce faire, nous avons pensé des modalités d’accompagnement adaptées :
– Utilisation de méthodes impliquantes, permettant aux participant·es de se sentir légitimes quelle que soit leur position dans la structure ;
– Travail sur des sujets de fond, des problématiques rencontrées par la structure ;
– Travail du projet d’établissement en continu, sur plusieurs années, pour le faire vivre et ne pas le réduire à une évaluation dans sa dernière année.

De quoi parle-t-on ?

En fonction des besoins et des intentions, nous pouvons intervenir sur un ou plusieurs moments du travail sur le projet d’établissement. Il s’agit d’effectuer un travail de fond qui permette de nourrir les pratiques et d’en tirer des éléments nourrissants pour le projet d’établissement.

Les entrées peuvent être thématiques : « implication, mobilisation » (aller vers, les conditions de la participation), « faire ensemble » (décider en équipe, animer des réunions, établir un diagnostic partagé) ou faire appel à un besoin spécifique pouvant représenter un manque, une faiblesse, une opportunité, un impensé : « La place des jeunes et/ou des habitant·es dans le projet social », « La vie associative de la structure », « La politique jeunesse », …

Quelle forme ça prend ?

En discontinu sur plusieurs années ou sur quelques jours de formation uniquement, nous adaptons notre intervention aux besoins. Contactez-nous pour que nous définissions ensemble les conditions d’organisation de notre accompagnement.