Formation de formateurs·trices

Expliquer, c’est garder le pouvoir. Jacques Rancière.

La figure de l’expert·e est omniprésente dans les médias. Elle incarne une forme d’autorité légitime, qui organise les relations sous forme de domination : maître/élève, sachant·e/ignorant·e. Si l’expert·e a un intérêt, nous pensons cependant que le rapport au savoir doit être différent. Il faut redonner de la légitimité à la parole des gens, aux non-expert·es, et valoriser la construction d’un savoir collectif.

Comment faire pour le·a formateur·trice, dont on attend des réponses à toutes les questions ?
Comment laisser une place à chaque participant·e et permettre la construction du savoir collectif ?

De quoi parle-t-on ?

Nous questionnons nos postures de formateur·trice pour changer de mode de relation  et par conséquent le rapport au savoir. Nous travaillons les questions des récits de vie, des dominations dans les groupes, de la place du jeu.

En réponse, nous partageons et découvrons des outils et méthodes adaptés, pour sortir du “descendant” : faire participer, alimenter les réflexions, synthétiser. Nous réfléchissons sur la question de la légitimité et de l’autorité du/de la formateur·trice.

Comment fait-on ?

En partant des expériences et réalités des participant·e·s, nous considérons de nouvelles approches et nous expérimentons des méthodes participatives. Nous construisons un savoir permettant d’ajuster nos postures et de proposer des méthodes pertinentes à mettre en place pour les groupes avec qui nous pouvons travailler.